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Là où il y a une volonté, il y a chemin

Archives 2011

Mais où est donc la volonté politique de développement des formations par l’apprentissage ?

Rédigé par Jean-Marie DUSSEIGNEUR - 26 octobre 2011 -


L’éducation et la formation de nos jeunes doit être une priorité car ce sont des dépenses d’investissements.France apprentissage s’applique depuis plusieurs années à proposer des solutions innovantes pour nos jeunes et nos TPE.

Une simple anecdote :
Lors de l’un de nos rendez-vous avec une autorité départementale de l’Etat, nous apprenons que la population des jeunes de 16 à 26 ans en contrat d’apprentissage est une population à risques et qu’elle préfère développer les contrats de professionnalisation sur une population âgée de plus de 30 ans.

Des propos indignes et inadmissibles pour France apprentissage qui défend et cherche à développer les formations initiales par l’apprentissage (cursus garantis par l’Education Nationale et l’Enseignement supérieur) pour nos jeunes.

France apprentissage dénonce, s’il s’avérait exact, le double langage de nos politiques.

A savoir : communiquer sur l’apprentissage, avec sur le terrain une politique qui développe les contrats aidés et les formations en contrats de professionnalisation pour faire baisser les statistiques du chômage.

Les dernières statistiques de la DARES montre une progression de 23% des contrats de professionnalisation. Quel est le % de jeunes de 16 à 26 ans dans cette augmentation ?
Voir :
 http://www.franceapprentissage.fr/cfa.php/media/ALTERNANCE-%3A-LA-RENTR%C9E-2011-PORT%C9E-PAR-LES-%22CONTRATS-PRO%22-sur-france-apprentissage/179 

Y a t’il une réelle volonté de développer les formations par l’apprentissage de nos jeunes ?

Là où il y  a une volonté, il y a un chemin.

Dans le cadre de l’élaboration de la « loi 2011-893 » pour le développement de l’alternance en cours de discussion France apprentissage propose 6 amendements aux sénateurs.

Rédigé par Jean-Marie DUSSEIGNEUR - 23 juin 2011 -

Les six mesures proposées par France apprentissage sont les suivantes :

1) Repousser l'âge limite de 25 à 28 ans, pour suivre des formations diplômantes par l'apprentissage.

2) Assouplir les conditions d'embauche dans les TPE (-5 salariés voire 10) pour un jeune décrocheur devenant apprenti âgé de 18 à 25 ans sans diplôme, se formant à un CAP, BP, ou BAC PRO.

3) Supprimer pour les formations CAP, BP et BAC PRO du différentiel de salaire pour les jeunes décrocheurs devenant apprentis, âgés de 18 à 26 voire 28 ans par rapport à un apprenti âgé de 16 ans exclusivement pour les TPE ( - de 5 salariés, voire 10).

4) Permettre pour les décrocheurs devenant apprentis d'avoir plusieurs maîtres d’apprentissage. Il s'agirait d'élargir l'article 3 de la PPL afin de permettre aux jeunes décrocheurs suivant des formations CAP, BP et BAC PRO d'avoir plusieurs maîtres d'apprentissage pour les TPE (- de 5 salariés, voire 10).

5) Créer un crédit d'impôt apprentissage (plafonné à 5% du résultat) aux entreprises souhaitant développper leur RSE et en panne de projets, d’affecter des fonds à un fonds spécifiquement dédié à l’apprentissage centralisé par l’Etat.

6) Rendre déductible la surtaxe versée par les entreprises qui n'atteignent pas le quota de 4 % d'apprentis. Il s'agirait de permettre aux entreprises, qui n’atteignent pas le quota de 4% d'apprentis, de verser une partie de cette surtaxe à des fondations, fonds de dotation, ou associations reconnues d'utilité publiques, ou non, oeuvrant pour le développement de l'apprentissage.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, le détail des amendements et leurs motifs sont consultables sur : http://www.franceapprentissage.fr/franceapprentissage/actions.html 


« Là où il y a une volonté, il y a un chemin »

Légère baisse des contrats d’apprentissage signés au 1er trimestre

Rédigé par Jean-Marie DUSSEIGNEUR - 04 mai 2011 -


49 607 contrats ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 31 mars 2011 contre 52 000 un an plus tôt soit une diminution de 4,6%.

Pour faciliter les signatures de contrats en cette période de faible visibilité pour les entreprises, France apprentissage propose d’assouplir les conditions d’embauche d’apprenti avec le choix d’un engagement de l’entreprise d’une et une seule année au lieu de 2 ou 3 ans selon la taille de l’entreprise et son secteur d’activité.

Le risque pour l’entreprise devenant faible, les signatures de contrats seront probablement à la hausse. L’apprenti de son côté verrait sa recherche simplifiée et pourra déjà suivre sa première année de formation.
Puis, soit il continuera avec la même entreprise en prorogeant son contrat pour sa seconde année, soit il en cherchera une nouvelle pour sa seconde année de formation avec déjà un an d’expérience et ainsi de suite…

D’autres solutions existent, c’est au collectif de l’apprentissage de proposer ci-dessous.

Là où il y a une volonté, il y a chemin.