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mardi 16 avril 2013

Quand l'excès de réglementation tue l'embauche d'apprentis dans les TPE et PME

Face à une baisse spectaculaire de 43,66 % (statistiques Dares) des signatures de contrats d'apprentissage sur les trois premiers de l'année par rapport à 2012, il est urgent que notre nomenklatura mettent en place des mesures pérennes, réelles et efficaces pour favoriser l'apprentissage de nos jeunes et aider nos entreprises à transmettre leur savoir-faire. Les causes de cette bérézina sont : La crise et le manque de visibilité des employeurs. La suppression des mesures de soutien et la diminution des enveloppes budgétaires des conseils régionaux vers les CFA datant de juillet dernier. La création des contrats d’avenir et contrats de génération qui phagocytent très probablement les contrats d’apprentissage. L’excès de réglementation et contraintes du droit du travail via une administration tatillonne. Nous publions avec l'accord de son auteur un point de vue qui mérite réflexion et qui permettrait sans doute d'augmenter l'offre de contrats d'apprentissage en provenance des TPE et PME pour atténuer cette chute brutale tout en protégeant le statut de l'apprenti.

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mardi 19 février 2013

Les formations en apprentissage deviennent-elles une variable d’ajustement économique et budgétaire ?

Diminuer le financement des formations par l’apprentissage pour financer les contrats d’avenir (économie solidaire) ou les contrats de génération pénalisent nos jeunes et nos entreprises.

Combien de jeunes ne peuvent, malgré leur désir et choix, suivre ou poursuivre une formation en apprentissage parce qu’ils n’ont pu trouver d’entreprises à temps ou parce que la loi « Cherpion» n’est pas appliquée par manque de crédits.

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mardi 6 novembre 2012

Statut apprenti-stagiaire ? Lettre ouverte à nos députés et sénateurs

Madame la Députée et Madame la Sénatrice,
Monsieur le Député et Monsieur le Sénateur,

la loi Cherpion a instauré le statut de stagiaire pour nos apprentis qui n’ayant pas trouvé d’employeur, leur permet d’entamer ou poursuivre leur formation théorique en CFA, tout en continuant à chercher un employeur. -Article 20 de la loi Cherpion-
La possibilité de commencer une formation en apprentissage sans employeur pendant une durée de 2 mois est déjà prévue par la loi du 24 novembre 2009.
Or un grand nombre de Régions refusent de financer ce nouveau statut.
Pourquoi donc légiférer si la loi n'est pas appliquée ?

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vendredi 13 juillet 2012

Si nécessaire, recruter un apprenti à mi-temps est devenu possible

La crise est un frein à l'embauche des apprentis et les pénalise. L'association France apprentissage est à l'initiative du décret n° 2012-627 du 2 mai 2012 relatif à l’accueil des apprentis dans plusieurs entreprises. Lire ci-dessous la proposition de France apprentissage et le décret.

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vendredi 1 juin 2012

Apprenties en colère

Certaines apprenties sont parfois victimes de discrimination, notamment par des TPE, lors de recrutement dans des métiers masculins (mécanique, menuiserie…).
En effet la réglementation du droit du travail empêchent certaines TPE (1 ou 2 salariés) de les recruter car elles renoncent à investir dans des vestiaires et WC séparés comme la loi les y oblige.
Les apprenties se trouvent ainsi exclues du monde du travail, les TPE craignant de se voir sanctionner financièrement lors d’un contrôle par l’inspection du travail en cas d'embauche.

A l’heure de la parité et de l’égalité des chances entre hommes et femmes, France apprentissage propose d’expérimenter, lorsque le cas se présente, la possibilité de supprimer par un accord au préalable et au cas par cas avec l’inspection du travail locale, toute sanction envers la TPE pour des diplômes du CAP au BAC PRO, sous réserve que l’apprentie accepte le non respect de ces deux contraintes du droit du travail.

Le renoncement, à cause d’une réglementation parfois inadaptée, d’une passion pour un métier engendre frustration et découragement des jeunes.

Un simple décret assurerait de la flexibilité à nos TPE et faciliterait grandement la recherche de contrat des apprenties concernées


Là où il y a une volonté, il y a un chemin.

mercredi 9 mai 2012

Jeunesse et Justice

France apprentissage félicite François Hollande pour son élection et surtout sur sa volonté d'être jugé à l’échéance de son mandat sur son bilan en faveur de LA JEUNESSE et LA JUSTICE.

France apprentissage qui a toujours proné l’intelligence collective auprès de nos politiques se réjouit que notre nouveau Président souhaite s’appuyer sur la société civile et les associations pour favoriser la formation, l'insertion et l'emploi de nos jeunes.
Le rassemblement des forces vives de la nation pour l’emploi et la formation de nos jeunes (dépense d’investissement) doit être soutenu, exploré et contrôlé.
Le contrat d’avenir n'est-il pas pour beaucoup de nos jeunes le contrat d’apprentissage (formation + emploi) qui favorise l'insertion ?

L’espoir est un risque à prendre écrivions-nous lors de nos vœux.
Monsieur le Président vous avez le pouvoir de laisser une trace en faisant bouger les lignes en matière d’éducation notamment sur la niche qu’est l’apprentissage qui doit être réformée pour s’adapter aux contraintes du XXIème siècle.

L’association France apprentissage continuera sans relâche à promouvoir et développer l’apprentissage en assurant l’égalité des chances des apprentis en France, en favorisant l’insertion, la solidarité et la défense des droits de tous les acteurs de l’apprentissage pour lui donner unité et cohérence sur le plan national.

Nos 6 propositions de réforme de l’apprentissage et la création de notre concept de GEIFA pour davantage de justice sociale et d’efficacité, pourraient être une avancée en faveur de l’emploi des jeunes par nos TPE.

Monsieur le Président, nous vous souhaitons bon courage.


Là où il y a une volonté, il y a un chemin.

mardi 13 mars 2012

6 propositions de mesures en faveur de l’apprentissage

Madame la Candidate,
Monsieur le Candidat,

L’association France apprentissage agit pour la promotion et le développement des formations par l’apprentissage avec pour missions :
- de favoriser l’égalité des chances et l’insertion des jeunes par ses actions terrains et notamment son portail national gratuit www.franceapprentissage.fr,

- de fédérer toujours davantage les acteurs de l’apprentissage pour lui donner unité et cohérence au plan national.

France apprentissage vous propose 6 mesures structurelles pour faire bouger les lignes de l’apprentissage durant votre mandature et l’adapter aux nouvelles contraintes du XXIème siècle.

1) Réformer la taxe d’apprentissage pour l’optimiser et lui donnner un environnement stable.
2) Créer un crédit d'impôt apprentissage.
3) Supprimer la surtaxe et le système des quotas versés par les entreprises.
4) Repousser l'âge limite de 25 à 28 ans, pour suivre des formations diplômantes par l'apprentissage.
5) Donner la possibilité pour certains apprentis d'avoir plusieurs maîtres d’apprentissage.
6) Subventionner les salaires des jeunes décrocheurs devenant apprentis dans les TPE (-20 salariés).

Voir le détail des 6 propositions sur :

http://www.franceapprentissage.fr/franceapprentissage/actions.html

jeudi 1 mars 2012

L’espoir est un risque à prendre en 2012

France apprentissage souhaite à tous les acteurs de l’apprentissage ses meilleurs vœux pour cette année très incertaine économiquement.
Mais l’année 2012 est également décisive et pleine d’espoir pour l’apprentissage avec les élections présidentielles.

A tous nos jeunes qui n’ont pu trouver de contrat d’apprentissage et à tous ceux sans diplôme, conservez le moral et persévérez dans vos recherches pour vous former.
Seule l’opiniâtreté qui est un combat sur soi-même vous permettra de réussir dans la vie. Le mental est primordial pour atteindre vos objectifs et rêves.

France apprentissage a créé en 2011 le concept du GEIFA* - Groupement d’Employeurs pour l’Insertion et la Formation par l’Apprentissage - pour venir en aide aux jeunes et à nos TPE (- 20 salariés).
En effet, celles-ci sont un gisement de formations et d’emplois insuffisament exploitées et dont les activités ne sont pas délocalisables.

Seule l’intelligence collective (public-privé) et l’économie solidaire (financement par des dons ou des subventions à travers le Fonds de dotation France apprentissage) permettra le succès de cette initiative novatrice, visible et créatrice de croissance.


Là où il y a une volonté, il y a un chemin.

* Dossier pdf sur demande

Mais où est donc la volonté politique de développement des formations par l’apprentissage ?

L’education et la formation de nos jeunes doit être une priorité car ce sont des dépenses d’investissements.
France apprentissage s’applique depuis plusieurs années à proposer des solutions innovantes pour nos jeunes et nos TPE.

Une simple anecdote :
Lors de l’un de nos rendez-vous avec une autorité départementale de l’Etat, nous apprenons que la population des jeunes de 16 à 26 ans en contrat d’apprentissage est une population à risques et qu’elle préfère développer les contrats de professionnalisation sur une population âgée de plus de 30 ans.

Des propos indignes et inadmissibles pour France apprentissage qui défend et cherche à développer les formations initiales par l’apprentissage (cursus garantis par l’Education Nationale et l’Enseignement supérieur) pour nos jeunes.

France apprentissage dénonce, s’il s’avérait exact, le double langage de nos politiques.
A savoir : communiquer sur l’apprentissage, avec sur le terrain une politique qui développe les contrats aidés et les formations en contrats de professionnalisation pour faire baisser les statistiques du chômage.
Les dernières statistiques de la DARES montre une progression de 23% des contrats de professionnalisation. Quel est le % de jeunes de 16 à 26 ans dans cette augmentation ?

Voir http://www.franceapprentissage.fr/cfa.php/media/ALTERNANCE-%3A-LA-RENTR%C9E-2011-PORT%C9E-PAR-LES-%22CONTRATS-PRO%22-sur-france-apprentissage/179

Y a t’il une réelle volonté de développer les formations par l’apprentissage de nos jeunes ?

Dans le cadre de l’élaboration de la « loi 2011-893 » pour le développement de l’alternance en cours de discussion France apprentissage propose 6 amendements aux sénateurs.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, le détail des amendements et leurs motifs sont consultables dans « Nos actions » : http://www.franceapprentissage.fr/franceapprentissage/actions.html

1) La possibilité de repousser l'âge limite de 25 à 28 ans, pour suivre des formations diplômantes par l'apprentissage.

2) L'assouplissement des conditions d'embauche pour les TPE (-5 salariés voire 10) d'un jeune décrocheur devenant apprenti âgé de 18 à 25 ans sans diplôme, se formant à un CAP, BP, ou BAC PRO.

3) Salaires des jeunes décrocheurs devenant apprentis. Suppression pour les formations CAP, BP et BAC PRO du différentiel de salaire pour les jeunes décrocheurs âgés de 18 à 26 voire 28 ans par rapport à un apprenti âgé de 16 ans exclusivement pour les TPE ( - de 5 salariés, voire 10).

4) La possibilité pour les décrocheurs devenant apprentis d'avoir plusieurs maîtres d’apprentissage. Il s'agirait d'élargir l'article 3 de la PPL afin de permettre aux jeunes décrocheurs suivant des formations CAP, BP et BAC PRO d'avoir plusieurs maîtres d'apprentissage pour les TPE ( - de 5 salariés, voire 10).

5) Le crédit d'impôt apprentissage (plafonné à 5% du résultat), permettrait aux entreprises souhaitant développper leur RSE et en panne de projets, d’affecter des fonds à un fonds spécifiquement dédié à l’apprentissage centralisé par l’Etat.

6) Rendre déductible la surtaxe versée par les entreprises qui n'atteignent pas le quota de 4 % d'apprentis. Il s'agirait de permettre aux entreprises, qui n’atteignent pas le quota de 4% d'apprentis, de verser une partie de cette surtaxe à des fondations, fonds de dotation, ou associations reconnues d'utilité publiques, ou non, oeuvrant pour le développement de l'apprentissage.

« Là où il y a une volonté, il y a un chemin »

Légère Baisse des contrats d’apprentissage signés au 1er trimestre

49 607 contrats ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 31 mars 2011 contre 52 000 un an plus tôt soit une diminution de 4,6%.

Pour faciliter les signatures de contrats en cette période de faible visibilité pour les entreprises, France apprentissage propose d’assouplir les conditions d’embauche d’apprenti avec le choix d’un engagement de l’entreprise d’une et une seule année au lieu de 2 ou 3 ans selon la taille de l’entreprise et son secteur d’activité.
Le risque pour l’entreprise devenant faible, les signatures de contrats seront probablement à la hausse. L’apprenti de son côté verrait sa recherche simplifiée et pourra déjà suivre sa première année de formation.
Puis, soit il pourra continuer avec la même entreprise en prorogeant son contrat pour sa seconde année, soit il en cherchera une nouvelle pour sa seconde année de formation avec déjà un an d’expérience et ainsi de suite…

D’autres solutions existent, c’est au collectif de l’apprentissage de proposer ci-dessous.

Illusions ou véritables volontés de changement. Point de vue sur le remaniement ministériel

France apprentissage a toujours milité pour la création d’un secrétariat d’état ou d’un ministère dédié à l’apprentissage (voir notamment « Coup de gueule du 25 juin 2009 »).
La nomination de Nadine Morano ministre, auprès du ministre du Travail,de l’Emploi et de la Santé, Xavier Bertrand, chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle va donc dans la bonne direction.
Son rattachement au ministère de l’Emploi et de la Santé a du sens et est cohérent.

Nous souhaitons beaucoup de courage à notre ministre car la tâche qui l’attend est immense, mais combien passionnante. Nous espérons que son style ne sera pas calqué sur celui de Laurent Wauquiez avec des effets d’annonces et des gesticulations inutiles.
Nous espérons qu’elle travaillera sans hypocrisie sur le fond, avec une ambition collective et le sens de l’intérêt général pour nos jeunes et nos entreprises.

Favorisera-t-elle les expérimentations terrains ?
Aura-t-elle les moyens financiers pour mener une politique offensive en faveur de l’apprentissage ?
S’’appuyera-t-elle sur la société civile sans laquelle rien ne pourra être fait si elle n’adhère pas à une vision pérenne au delà des clivages politiques ?
Rénovera-t-elle l’apprentissage en faisant évoluer des textes de lois archaïques qui sont des freins à la formation de notre jeunesse par l’apprentissage ?

Ces questions méritent d’être posées car nous ne voyons pas émerger dans la composition de ce nouveau gouvernement une personnalité ayant une réelle volonté d’imprimer les valeurs que nous défendons à savoir : l’égalité des chances de nos jeunes notamment dans la formation et pouvant imprimer une ligne d’une plus grande justice sociale par une meilleure utilisation, répartition et transferts des fonds sociaux et de la formation.

Là où il y a une volonté, il y a un chemin.

Anticipons la fin des mesures gouvernementales en faveur de l’apprentissage

Comme la prime à la casse, la prime à l’embauche d’un apprenti prendra fin le 30 juin 2010.
Nous rappelons que toute entreprise qui embauche un apprenti avant le 30 juin 2010 est totalement exonérée de charges sociales et que les aides pour les entreprises de moins de 50 salariés ont été revalorisées.
Même si ces aides sont symboliques car jouant sur des salaires faibles, elles avaient le mérite de démontrer l’implication et le soutien de nos gouvernants à la formation de nos jeunes par l’apprentissage.
Psychologiquement la mesure était bonne pour nos TPE.

Alors retroussons-nous les manches pour signer le maximum de contrats avant la fin de son échéance.
La plate-forme franceapprentissage.fr est là pour recencer les offres et demandes de contrats d’apprentissage et mettre GRATUITEMENT en relation les entreprises et les jeunes.

Derrière l’optimisme du discours de notre premier Ministre il y a malheureusement la réalité des chiffres.
On ne peut que souhaiter qu’il y ait un million d’apprentis en 2015, mais malheureusement cela ne se décrète pas.

France apprentissage : un réseau qui se construit

Il y a deux ans, jour pour jour ouvrait le portail gratuit, franceapprentissage.fr.
D’un site entièrement vide, nous avons aujourd’hui grâce à la contribution citoyenne de chacun, un portail qualitatif, avec plus de 2 400 formations en ligne et plus de 350 000 pages vues chaque mois.
C’est en misant avant tout sur le buzz et sur la qualité des contributions de chacun que France apprentissage forge sa réussite tout en recherchant le meilleur résultat possible pour nos entreprises, nos CFA et nos jeunes.

En 2009 France apprentissage vous a proposé deux nouveaux services. Le carnet de liaison électronique, et la vidéothèque pour promouvoir autrement des secteurs d’activité, des filières ou tout simplement des clips vidéo réalisés par nos jeunes.
Donnons à l’apprentissage une image moderne et d’avenir grâce aux technologies numériques.

Votre portail est la partie émergée d’un iceberg qui évolue au fil du temps grâce aux suggestions remontant du terrain. La partie immergée de l’iceberg reste à construire ensemble, avec une vision partagée et à long terme de l’apprentissage.
Le fonds de dotation pour la promotion et le développement de l’apprentissage sera notre principal outil financier pour lever des fonds privés d’entreprises et de particuliers pour les redistribuer directement à tous les acteurs de l’apprentissage.

La vitesse de développement de France apprentissage dépendra de l’accueil réservé aux nouvelles offres payantes et à la publicité mais surtout de sa capacité d’innovation avec plusieurs projets audacieux pour 2010 et les années qui viennent qui seront dépendants de notre capacité à collecter des fonds via le fonds de dotation.

« Là où il y a une volonté, il y a un chemin. »

En période de crise, il faut des mesures audacieuses

Le 26 juin dernier, j’exprimai mon inquiétude sur le devenir de notre jeunesse et notamment de nos apprentis. Je dénoncais alors des mesures gouvernementales notoirement insuffisantes pour rattraper le retard pris dans les offres de contrat d’apprentissage.
Petit rappel :
De janvier à avril : baisse de 27% des offres de contrat.
De janvier à juin : baisse de 38% des offres de contrats (Chiffres publiés par la Dares).

Pour inverser la tendance, France apprentissage a contacté des DRH de grands groupes du CAC 40 pour les inciter à dupliquer leurs offres de contrats confidentielles (site de leur entreprise) pour les rassembler sur notre portail fédérateur, GRATUIT et national recençant toutes les offres du territoire. Si certains groupes comme Schneider Electric ou le Groupe Casino, trouvent l’idée interressante, pour l’instant elle n’est malheureusement peu encore suivie d’effet. Seul le groupe Véolia a pour l’instant mis toutes ses offres à la disposition des apprentis favorisant ainsi leur mobilité. Et pourtant, le temps presse pour nos apprentis.

L’exonération de charges pour les apprentis est une mesure que j’ai décriée, car non suffisamment incitative en cette période de crise.

France apprentissage propose une mesure audacieuse à l’exécutif pour encourager les chefs d’entreprise des TPME (- de 10 salariés) à s’engager à embaucher des apprentis sur une période sans visibilité.
Elle consiterait pour l’année 2009/2010, à ce que le salaire de l’apprenti soit intégralement pris en charge par la collectivité, soit sur une période limitée de 6 mois, soit sur l’année complète pour éliminer la part de risque de l’entrepreneur dû à la conjoncture. Cette mesure s'appliquerait pour tous nouveaux contrats signé sur une période très courte qui courerait jusqu'à fin novembre 2009 (date limite légale).

Le financement serait pris sur le fonds d’investissement Social (Fiso) doté par le l’Etat et le Fonds Social Européen de 1,5 milliards d’euros à charge des partenaires sociaux de l’abonder pour le même montant.
Or ce fonds peine à démarrer alors qu’il y a urgence.
Les fonds collectés de la taxe d’apprentissage pourraient également servir à amortir les coûts des entreprises. Les gisements d’emplois sont dans les TPME et chez les artisants.
Dans 2 mois des milliers de jeunes ne pourront se former faute d’avoir trouver une entreprise soit une perte de richesse inestimable pour notre pays
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La formation de nos jeunes doit-elle être étroitement liée à la conjoncture économique ? Evidemment non !

Alors en période de crise, notre société doit prendre des mesures audacieuses qui sont des investissements pour le futur.